Inter-Environnement Bruxelles
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Ils/elles nous soutiennent

À ce jour, 272 personnes et/ou organisations nous ont déjà témoigné de leur soutien.
N'hésitez pas à en faire de même !

PICOL asbl (Partenariat Intégration Cohabitation à Laeken) est fier.e d’être compagne de route d’IEB avec qui nous partageons non seulement les missions mais aussi la vision du travail de terrain et de réflexion.

Carole Barbé,, coordinatrice de l’asbl PICOL

En tant qu'habitante bruxelloise, je souhaite être informée de manière exhaustive sur les projets urbanistiques et immobiliers développés dans ma ville. IEB remplit ce souhait.

Martine Chamiec, à Saint-Gilles

Habitante de Cureghem, je vis depuis des années dans un quartier profondément bouleversé par des chantiers qui s’accumulent, se prolongent et finissent par rendre le quotidien difficilement lisible. Je suis cernée par les travaux d’un tram dont l’issue demeure incertaine, dans un environnement où les nuisances, les détours, le bruit, la poussière et l’insécurité pour les piéton·nes s’ajoutent à un sentiment général d’épuisement. J’ai assisté à l’évacuation du Palais du Midi, symbole fort de la brutalité avec laquelle certains choix urbanistiques s’imposent aux habitant·es, sans égard suffisant pour les usages, les attachements et les vies qui s’y sont construites. J’ai également vu la coupe des arbres sur le boulevard Lemonnier, alors même que chaque arbre compte dans un quartier déjà exposé à la chaleur, à la minéralisation et au manque d’espaces respirables. À cela s’ajoute aujourd’hui la perspective d’une nouvelle tour près de la gare du Midi, dans un contexte urbain déjà sous tension, où les habitant·es ont le sentiment que les projets se succèdent sans apaisement réel ni vision cohérente pour le quartier. Dans ces conditions, sans IEB, il me serait extrêmement difficile d’être correctement informée, de comprendre les enjeux, de participer aux procédures, ou simplement de trouver les mots et les ressources pour exprimer mes craintes, ma peur et mon désarroi.

Sara Selma Dolorès , Citoyenne bruxelloise

Personnellement durant ma carrière de juriste en environnement-urbanisme, prise par des dossiers concrets, je n'avais par le temps de chasser l'information dans tous les recoins. Par contre je tirais grand profit à lire ce que IEB collectait ! L'information relative aux enquêtes publiques était disséminée dans les communes; IEB était la seule à donner une vue d'ensemble. A l'époque, aucune organisation ne faisait cela. Ayant été membre du Collège d'environnement pendant 9 ans, j'ai vu passer bien des dossiers au Collège. Etre au courant/informé.e des prises de position d'IEB était tjrs intéressant. Cela apportait un éclairage autre que celui émis par les porteurs de projets.

Marie Caroline Coppieters 't Wallant, juriste en environnement & urbanisme retraitée

À l’heure où Bruxelles est confrontée à des défis sociaux et écologiques gigantesques — crise du logement abordable, urgence de préserver la biodiversité et les sols vivants, risques d’inondations, îlots de chaleur, pollution de l’air et impératifs de santé environnementale —, la Région ne peut pas se priver d'une structure opérationnelle, indépendante et capable d’alerter de manière constructive sur le devenir de notre territoire. Une gestion budgétaire responsable ne peut se faire au prix d'un appauvrissement de notre ingénierie sociale et environnementale. L'austérité comptable ne doit pas paralyser les forces vives qui travaillent au quotidien pour une ville plus respirable et plus juste.

Christophe Dubois, Directeur du Réseau IDée

IEB permet que Bruxelles se construise de manière plus équilibrée pour répondre au besoin de sa population et assurer son développement de manière durable. Lui retirer ses subsides structurels équivaudrait à un retour en arrière démocratique et irait à l'encontre des engagements du gouvernement en termes de participation citoyenne.

Caroline Mathieu, à Schaerbeek

Je suis fière d’être membre d’IEB, qui est un acteur essentiel pour permettre la participation des bruxellois.es aux processus démocratiques de construction de leur ville. Encore récemment par exemple, IEB m'a permis d'être informé et de comprendre les enjeux autour d'une demande de permis dans mon quartier (ref. dossier ref 15/PFD/1841757 & 2022/1661=221/080). IEB permet que Bruxelles se construise de manière plus équilibrée pour répondre au besoin de sa population et assurer son développement de manière durable. Lui retirer ses subsides structurels équivaudrait à un retour en arrière démocratique et irait à l'encontre des engagements du gouvernement en termes de participation citoyenne.

Caroline Mathieu, Schaerbeek

Depuis 1974, IEB joue un rôle indispensable dans la Région de Bruxelles-Capitale en assurant un lien essentiel entre les autorités et les citoyens. Je suis membre de IEB depuis sa création et j’ai pu constater l’utilité et le bien-fondé de ses analyses et recherches en matière urbanistique, sociale et maintien du caractère humain de notre ville.

Jacqueline Martin, Citoyenne bruxelloise de Watermael-Boitsfort

J'ai travaillé dans plusieurs secteurs, dont une période de plus de trente ans pour le Ministère de la Communauté française. Comme chargée de mission, j'ai surtout accompagné des associations du secteur de l'éducation permanente dont une grande part se souciait d'être en prise avec les enjeux majeurs de notre société. Les missions qui m'ont été confiées dans des projets européens m'ont apporté la preuve que la Belgique est l'un des pays où la vie associative est la plus développée et contribue à créer des liens et un savoir-faire indispensable à une citoyenneté éclairée. Une dimension particulière de l'"âme" de Bruxelles est née à l'époque des 100 comités de quartier, au début des années 70 . C'est dans cette dynamique que les Marolles ont été sauvées de la destruction . La question de l'habitat et celle de la mobilité faisaient l'objet d'une mobilisation importante et c'est à cette époque qu'Inter Environnement a pu prendre naissance, à l'appui des initiatives locales et soutenue par elles..

Elisabeth FRANKEN, licenciée en sociologie avec option en urbanisme et aménagement du terrtoire, membre de l'ARAU, d'Entr'âges, d'Ages et transmissions et d'Elles tournent

En tant qu’enseignant et chercheur à l’université, spécialisé dans les matières concernant les villes et les mobilités, je suis intimement convaincu de l’absolue nécessité sociale et politique d’une vie associative riche, intelligente et sereine pour le bien-être des villes et de leurs habitant.es, mais aussi pour une meilleure gestion de ses enjeux fondamentaux, toujours trop complexes pour être compris et saisis par les seules instances législatives et exécutives. Personne n’a le monopole du savoir, pas plus que de la décision concernant la vie « civile », celle de la société urbaine, faite par définition de diversité et de tensions. Nier cette substance de la vie urbaine est le signe (dangereux) d’une mécompréhension de son fonctionnement. Or, le rôle des autorités politiques est certes de porter des projets, mais à condition qu’ils témoignent d’une convergence réelle avec les dynamiques plurielles qui animent la ville. Des associations telles qu’IEB figurent parmi les moteurs essentiels de cette intelligence collective urbaine.

Pierre LANNOY , Président du Département des sciences sociales et des sciences du travail, Faculté de Philosophie et sciences sociales (ULB)

Notre réseau s’inspire régulièrement d'acteurs comme Inter-Environnement-Bruxelles qui soutien des collectifs et des comités de quartiers dans leur luttes. Nous avons besoin d’être entouré•es d'acteurs qui endiguent les effets négatifs d’une promotion immobilière spéculative.

Daniel Poisson, Pour le Réseau Brabançon pour le Droit au Logement

Est-il pensable que, à côté de dispositifs tels que celui des C.R.A.C.S ou de l'Éducation Permanente, il soit par ailleurs décidé de couper les vivres d’une structure qui, finalement, prouve l'utilité sociétale des dispositifs précités, met en œuvre l’exercice de la citoyenneté et nourrit le principe démocratique ?

Laurence Vandeputte à Uccle

Ils/elles nous soutiennent également

  • Carla CAZZANIGA,, citoyenne concernée à Watermael-Boitsfort
  • Gaston PIRAUX, Citoyen bruxellois
  • Jeremy SIBILLE, éTUDIANT à LA VUB

La presse en parle