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Enquêtes publiques
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IEB référence l’ensemble des enquêtes publiques des 19 communes bruxelloises, ainsi que des avis les concernant sur lafficherouge.ieb.be. Le site reprend les enquêtes en cours, et remonte jusqu’à 2003. Vous avez également la possibilité de recevoir, en vous créant un compte, chaque semaine par e-mail, les enquêtes publiques en cours, selon vos critères pré-établis.
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Ces avis sur les enquêtes publiques en cours vous sont offerts gracieusement, sans subsides régionaux en urbanisme. Je soutiens : BE63 5230 8136 6608.
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IEB donne son avis
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IEB
- 2026
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Au terme de l’enquête publique visant le déplacement des infrastructures de transport durant les travaux du projet Nör (ex CCN), de nombreuses incohérences ont été pointées par IEB. Notamment un flou entourant la durée de ces aménagements temporaires (3 ans ? 5 ans ? probablement beaucoup plus en fait) ainsi que des choix d’implantations en contradiction avec l’installation de la nouvelle ligne de tram 15. Rien d’étonnant dans ces incohérences, car une fois encore dans ce dossier, tout est fait à l’envers. On demande ici le déplacement temporaire d’importantes infrastructures de transport dans l’un des nœuds multimodal les plus fréquentés du pays avant même que le projet Nör n’ait obtenu son permis d’urbanisme. Un permis qui lui avait justement été refusé, car l’enquête publique prenait place avant que n’ait été finalisé le « Masterplan paysager des abords de la gare du Nord » *destiné à *régler les enjeux de mobilité du quartier Nör.
Il est plus que temps que le développement urbanistique du quartier Nord retrouve un peu de bon sens. Le Masterplan doit être finalisé et rendu public avant que toute option de mobilité ne soit *contraite *par la délivrance de permis d’urbanisme pour le projet Nör.
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À l'enquête du 12/01 au
10/02.
Concertation le 13/02.
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sakana
- 2019
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Place Madou, Promiris, société immobilière active à l’international a introduit une demande de permis pour démolir un immeuble de coin, Bisshoffsheim, 11 et rue du Nord. (Madou). Elle compte y installer 148 logements étudiants, marché dont elle a fait sa spécialité. Ici, pas de kot, mais bien des chambres et studios, qui, dans ses complexes existants à Bruxelles, se louent 550 à 850 + charges (notamment via Xior, également actif à l’international). Un beau rendement au m², n’est-ce pas ?
Démolition-reconstruction, rehausse écrasante pour la rue du Nord et la petite rue du Nord pour s’aligner sur son voisin "Spectrum", logements étudiants inabordables, rien ne va dans ce dossier. Toujours plus haut pour les promoteurs, plus sombre pour la ville, son environnement, son patrimoine et inutile pour les étudiants précaires.
Le Comité de quartier Notre Dame aux Neiges se mobilise.
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À l'enquête du 28/01 au
26/02.
Concertation le 10/03.
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L'enquête se termine ce vendredi 13 février à minuit.
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Le promoteur Besix s’obstine à imposer son projet de démolition-reconstruction du Delhaize Molière / ancienne patinoire Royal Rinking. Si la version présentée à l’enquête publique densifie moins l’intérieur d’îlot, elle sacrifie encore un bâtiment patrimonial au profit d’une architecture générique. Par ailleurs, les logements prévus ne seront évidemment pas abordables. Besix nous propose donc un énième projet immobilier spéculatif alors que la Région manque de logements sociaux. Enfin, plutôt que d’ajouter des surfaces commerciales dans une zone déjà saturée, le quartier aurait besoin de services collectifs et d’espaces partagés. L’opposition du comité « Un îlot, un quartier » reste donc d’actualité.
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À l'enquête du 15/01 au
13/02
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Concertation le 04/03.
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À la une cette semaine
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Romaine
- 2018
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Mobilisation
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IEB
- 2026
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150 ans de vie du Palais du Midi qui partent en fumée, patrimoine historique sacrifié, plus de 77 commerces fermés, des familles brisées, des travailleurs à bout, des vies mises en pause. Le Chantier du « Métro 3 » est suspendu, le bâtiment doit être réoccupé ! Habitant·es, commerçant·es et associations contestent ce projet imposé, refusent la destruction du Palais du Midi, du quartier et le mépris envers celles et ceux qui y viv(ai)ent et y travaill(ai)ent.
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Festival alimenTerre
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SOS Faim
- 2026
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SOS Faim
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Conférence-débat : « Vieillir mal logé.e ou sans chez-soi : quand la précarité malmène nos aîné.e.s »
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08h45
@ Amazone asbl, 10 Rue du Méridien, 1210 Saint-Josse-ten-Noode
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Rassemblement Bruxellois pour le Droit à l’Habitat (RBDH)
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Blocage et rassemblement contre l’Arizona
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Midi du logement social : Un nouveau dispositif pour prioriser l’accès au logement social aux personnes sans-abri
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14h
@ SLRB, 72 Avenue de la Toison d'Or, 1060 Saint-Gilles
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Société du Logement de la Région de Bruxelles-Capitale (SLRB)
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La démocratie a déménagé : créons des liens entre toutes les initiatives sociales d’Anderlecht et développons notre propre démocratie et cohésion sociale
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18h30
@ Maison communale d’Anderlecht, 1 Place du Conseil, 1070 Anderlecht
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Formation à la création d’une balade sonore
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PAC, Urbanisa’son
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Immense festival : le logement comme enjeu de société
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Immense festival
- 2026
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Prévenir les violences dans les relations amoureuses
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@ Bibliothèque royale (KBR), 28 Mont des Arts, 1000 Bruxelles
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Week-end Paroles de Jeunes
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@ Mundo Madou, 7-8 Av. des Arts, 1210 Saint-Josse-ten-Noode
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Relais
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Andrey Novik
- 2020
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Le terme français « sans-abri » ne représente que partiellement l’anglais homeless. Mais grâce au Syndicat des immenses, un nouveau mot est entré dans l’usage : « sans-chez-soi », se prêtant moins à la caricature et aux préjugés. Dans le cadre de leur festival, le Syndicat propose un concours de dessin pour populariser ce terme.
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Bruxelles en mouvements
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Bimensuel d'Inter-Environnement Bruxelles
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Les pieds dans l’eau
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N° 339, novembre 2025.
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En mettant les « pieds dans l’eau », ce nouveau Bruxelles en mouvements cherche aussi à mettre les « pieds dans le plat ». Il fait remonter à la surface des eaux trop longtemps oubliées, enterrées, pompées, détournées… qui aujourd’hui cherchent un autre devenir en trouvant des allié·es.
C’est en Provence, au XIXe siècle, que l’expression « mettre les pieds dans le plat » serait née. Le « plat » désignait une « étendue d’eaux basses ». Y tremper ses orteils faisait remonter la vase à la surface et rendait l’eau trouble. « Mettre les pieds dans le plat » signifiait alors, de manière imagée, patauger dans la gadoue. Au sens figuré, donc s’enliser ou s’embrouiller dans une affaire, un discours ou un raisonnement…
L’expression sied à Bruxelles dont la naissance et le développement marchand autour de l’an mil trace le récit d’une ville construite véritablement sur le marais : Broekzele. Bien plus tard, les modernes seront gênés par toute cette eau qui empêche leurs affaires. Des générations d’ingénieurs s’évertueront alors à l’enfouir, la canaliser pour faire prospérer la ville au sec.
Et aujourd’hui, promoteurs et ingénieurs continuent à se prendre pour les maîtres des eaux.
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