Malgré les appels répétés du secteur non marchand aux autorités, plusieurs centaines d’associations qui répondent aux besoins de la population sont abandonnées à une incertitude budgétaire insoutenable. En l’absence de gouvernement de plein exercice à Bruxelles, rien ne bouge pour le non-marchand et ces associations sont contraintes de reporter des projets cruciaux adressés aux personnes en grande précarité, aux malades, aux jeunes ou encore aux familles en difficulté.