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IEB (co)organise
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Anah Merlet
- 2025
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Ces dernières années, des marais d’un genre nouveau, comme le Wiels ou Biestebroeck, émergent au creux de vastes chantiers laissés en suspens : des marais de résistance.
De nouvelles alliances s’y tissent, pointant les déraisons d’une promotion immobilière qui ne répond ni aux besoins des Bruxellois·es, ni au dérèglement climatique, ni à la nécessaire protection des espèces vivantes en général. Ces alliances donnent des valeurs nouvelles au marais, pas celles des investisseurs financiers, mais celles des habitant·es. Des valeurs refuges.
Une soirée de discussions et de rencontres entre collectifs et associations bruxellois.es qui luttent ou ont lutté pour la préservation durable ou temporaire de marais et zones humides.
Une soirée pour visibiliser l’existant et construire de nouvelles alliances à l’occasion de la sortie du dernier numéro du Bruxelles en Mouvements, Les pieds dans l’eau.
Une soirée de rencontres et de réflexions animée par Valeria Cirillo, docteure en philosophie qui travaille principalement sur des questions d’écologie de terrain.
Discutant.e.s : quatre marais aux quatre points cardinaux de Bruxelles représentés par quatre collectifs/associations : Marais Biestebroeck, Marais de Jette et Ganshoren, Marais Hof ter Musschen et Marais du Broeck.
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Extrait du Bruxelles en mouvements
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Anah Merlet
- 2025
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Les marais urbains qui se sont formés sur des terrains en friche suscitent l’émerveillement, l’attachement, et des alliances pour les défendre. Ces lieux répondent assurément à des besoins humains et au désir de prendre soin du vivant. Ils réveillent aussi des craintes parfois très anciennes. Maintenir ces zones humides en ville est une question de choix, notamment en termes d’entretien, d’accessibilité… Et ces choix amènent leur lot de questions qui touchent au souci que l’on se fait de tous les vivants, et aussi de justice sociale.
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Auteur·e :
Michel Bastin
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IEB participe
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Ce qui nous arrive
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Ce qui nous arrive, c’est un ensemble de personnes et de collectifs, venant de secteurs variés (social, climat, éducation permanente, santé…) qui se réunissent dans le but de penser et agir de manière très concrète, sur les territoires. Dans le contexte des crises climatiques, sociales et démocratiques, nous voulons nous organiser pour pouvoir faire face à Ce qui nous arrive !
La seconde édition de Ce qui nous arrive, à laquelle IEB participera, aura trois objectifs : rester ambitieux face aux désastres qu’encourent le soin des gens et de la planète, tester de nouvelles pratiques de liens et d’alliances, trouver un meilleur équilibre entre la force de résistance et la force de proposition.
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Enquêtes publiques
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IEB référence l’ensemble des enquêtes publiques des 19 communes bruxelloises, ainsi que des avis les concernant sur lafficherouge.ieb.be. Le site reprend les enquêtes en cours, et remonte jusqu’à 2003. Vous avez également la possibilité de recevoir, en vous créant un compte, chaque semaine par e-mail, les enquêtes publiques en cours, selon vos critères pré-établis.
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Ces avis sur les enquêtes publiques en cours vous sont offerts gracieusement, sans subsides régionaux en urbanisme. Je soutiens : BE63 5230 8136 6608.
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À la une cette semaine
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Brussels Studies
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À écouter
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RTBF
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Premier volet de « Et toi, comment tu nages ? », une série documentaire réalisée par Paola Stévenne et imaginée avec Chloé Deligne (IEB), sur l’histoire des piscines publiques en Belgique explore joliment de nombreuses lignes... de nage. La transmission familiale, la sensation de l’eau, les bienfaits de la nage, le rapport au regard sur les corps, la (non-)compétition, le sentiment de sécurité,... et, sans presque le dire, la piscine.
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Journée d’étude : féminisme, appartenance et migration
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09h30
@ Amazone asbl, 10 Rue du Méridien, 1210 Saint-Josse-ten-Noode
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Arab Women’s Solidarity Association
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50 ans de victoires urbaines !
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15h30
@ De Ultieme Hallucinatie, 316 Rue Royale, 1210 Saint-Josse-ten-Noode
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Médor fête ses dix ans : soirée « Impros de l’info »
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19h
@ Centre culturel de Jette, 145 Boulevard de Smet de Naeyer, 1090 Jette
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Débat : l’éducation populaire, un joyau à… populariser
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10h30
@ Pianofabriek, 35 Rue du Fort, 1060 Saint-Gilles
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Équipes populaires
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Rencontre-débat : Je peux pas, j’ai piscine
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Sofia Tahar / CBAI
- 2025
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09h
@ Piscine Neptunium, 58 Rue de Jérusalem, 1030 Schaerbeek
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Centre Bruxellois d’Action Interculturelle (CBAI)
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Actualités des expulsions
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09h
@ De Kriekelaar, 86 Rue Gallait, 1030 Schaerbeek
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Rassemblement Bruxellois pour le Droit à l’Habitat (RBDH)
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Présentation du jeu « Energic’à brac »
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10h
@ O-Zone, 29 Quai du Hainaut, 1080 Molenbeek-Saint-Jean
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Rassemblement Bruxellois pour le Droit à l’Habitat (RBDH)
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De l’accident au souci du soin
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18h
@ Maison du Livre, 28 Rue de Rome, 1060 Saint-Gilles
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La Maison du Livre
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Désobéissance civile : mieux la comprendre et répondre vos questions
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18h
@ DK, 70B Rue du Danemark, 1060 Saint-Gilles
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Agir pour la Paix, Periferia
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Colloque : Ce qui nous arrive
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@ Halles de Schaerbeek, 22 Rue Royale-Sainte-Marie, 1030 Schaerbeek
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Visite guidée : Venelles, Joli Bois, Dames Blanches : des cités-jardins à Woluwe-Saint-Pierre
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10h
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ARAU
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Bruxelles en mouvements
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Bimensuel d'Inter-Environnement Bruxelles
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Les pieds dans l’eau
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N° 339, novembre 2025.
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En mettant les « pieds dans l’eau », ce nouveau Bruxelles en mouvements cherche aussi à mettre les « pieds dans le plat ». Il fait remonter à la surface des eaux trop longtemps oubliées, enterrées, pompées, détournées… qui aujourd’hui cherchent un autre devenir en trouvant des allié·es.
C’est en Provence, au XIXe siècle, que l’expression « mettre les pieds dans le plat » serait née. Le « plat » désignait une « étendue d’eaux basses ». Y tremper ses orteils faisait remonter la vase à la surface et rendait l’eau trouble. « Mettre les pieds dans le plat » signifiait alors, de manière imagée, patauger dans la gadoue. Au sens figuré, donc s’enliser ou s’embrouiller dans une affaire, un discours ou un raisonnement…
L’expression sied à Bruxelles dont la naissance et le développement marchand autour de l’an mil trace le récit d’une ville construite véritablement sur le marais : Broekzele. Bien plus tard, les modernes seront gênés par toute cette eau qui empêche leurs affaires. Des générations d’ingénieurs s’évertueront alors à l’enfouir, la canaliser pour faire prospérer la ville au sec.
Et aujourd’hui, promoteurs et ingénieurs continuent à se prendre pour les maîtres des eaux.
Venez découvrir ce numéro lors de la soirée « Un chœur de marais bruxellois » ! C'est l’occasion de rencontrer différents collectifs et associations qui défendent ou ont défendu des marais et zones humides en région bruxelloise.
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