Inter-Environnement Bruxelles
© IEB - 2021

Rue du Progrès

14 brèves, 1 Bruxelles en mouvements

Actualités

Bientôt dix ans que les habitants de la rue du Progrès attendent ...

15 mai 2014

Les habitants de la rue du Progrès, Inter-Environnement Bruxelles, la FéBUL et l’Union des locataires du quartier Nord, soutenus par l’ARAU, le BRAL, la CSC, le RBDH et le Syndicat des locataires, craignent que l’actuel gouvernement ne profite de la période de latence post-électorale pour délivrer le permis autorisant la réalisation d’un viaduc ferroviaire dans le quartier Nord avec pour conséquence la démolition de tout un...

Lire la suite.

Les Jeudis de la Sardine

26 novembre 2013

À la rue du Progrès, les Jeudis de la Sardine proposent chaque jeudi une table d’hôte, des concerts, des rencontres, des projections...

La rue du Progrès en fête

18 septembre 2013

Dimanche prochain, un comité regroupant habitants et associations lancera la fête dans la rue du Progrès débarassée de ses voitures.

Le secrétaire d’État à l’Urbanisme laisse pourrir le dossier de la rue du Progrès

11 juin 2013

Pour rappel, depuis 2005, près de 200 habitants de la rue du Progrès sont dans l’incertitude quant au risque de démolition de leurs habitations. En effet, un projet de viaduc ferroviaire porté par Infrabel menace les habitations n°214 au n° 270 de la rue. Huit années d’attente qui auraient pu être mises à profit pour développer des pistes claires de relogement. En 2011, le secrétaire d’État à l’Urbanisme, Emir Kir,...

Lire la suite.

Un an après : où sont les promesses faites par Kir aux habitants de la rue du Progrès ?

27 mars 2012

Pour rappel, depuis 2005, près de 200 habitants de la rue du Progrès sont dans l’incertitude quant au risque de démolition de leurs habitations. En effet, un projet de viaduc ferroviaire porté par Infrabel menace les habitations du n°214 au n°270 de la rue. Sept années d’attente qui auraient pu être mises à profit pour développer des pistes claires de relogement. Il y a un an, Emir Kir semblait avoir entendu leur appel, douze mois plus tard, les habitants ne voient toujours rien venir.