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Ilot Van Maerlant : les bonnes résolutions, c’est pour les autres ?

Publié le lundi 18 décembre 2006, par Inter-Environnement Bruxelles (IEB)
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Ilot Van Maerlant : les bonnes résolutions, c’est pour les autres ? ·

(ou : un nouvel acte manqué pour le Quartier Européen)

Ce mardi 19 décembre, l’Etat Fédéral présentera pour la deuxième fois à la Commission de Concertation de la Ville de Bruxelles sa demande de certificat d’urbanisme pour l’aménagement de l’îlot Van Maerlant. Le projet prévoit 21 690 m², 1 600 m² de commerces, 950 m² d’équipements et 195 emplacements de parking.Inter-Environnement Bruxelles demande premièrement que le projet soit à nouveau revu et corrigé parce qu’l ne tient aucun compte des remarques et manquements soulevés lors de la première demande en juin 2006. Ceux-ci portaient notamment sur la mauvaise relation entre les fonctions implantées et l’espace public. Un des axes prioritaires de l’accord tripartite sur le quartier européen est l’implantation de commerces sur la chaussée d’Etterbeek. Mise à mal depuis l’arrivée massive des bureaux sur le quartier, elle doit retrouver l’animation d’un axe rendu aux habitants. En bref, logements pour les étages, commerces pour les rez-de-chaussée. Dans cette optique, l’îlot Van Maerlant est une opportunité unique pour la chaussée d’Etterbeek. Par son ampleur et sa situation stratégique puisqu’il borde la place Jean Rey. Le projet de l’Etat Fédéral offre aujourd’hui un équipement sur la chaussée d’Etterbeek. Le commerce se retrouve du coté de l’autoroutière rue Belliard. Pour y accéder : un trottoir étroit surplombant la trémie du tunnel. La tête à l’envers ?Inter-Environnement Bruxelles demande ensuite que le dossier soit reporté pour respecter les objectifs de l’accord tripartite. Et rappelle que l’Etat fédéral en est signataire. La chaussée d’Etterbeek et l’espace public en général dans le quartier européen requièrent des soins indispensables. Ceux-ci passent par une vision d’ensemble cohérente et mûre. Il faut donc freiner les initiatives ponctuelles qui les déterminent au coup par coup. Tout le monde avait pourtant l’air d’accord. La déléguée de la Région de Bruxelles-Capitale au développement du Quartier Européen se charge de cette cohérence ; son schéma directeur est presque prêt. De l’autre côté de la place Jean Rey, la Ville et la Région ont montré leurs efforts sur l’îlot Comines-Froissart. Quant à l’Etat Fédéral ? Dispensé de ses engagements ?

Personne de contact :
Jacqueline Gillissen, présidente IEB
0485/89.38.71

▪ Contact : Inter-Environnement Bruxelles (IEB)


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Dernier ajout : 30 mai.